| Lieu | Paris - 75018 |
| Date | 2024 |
| Surface | 32500 m² |
| Coût global | 21 000 000 € |
| MOA | Ville de Paris |
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| Programme | Réaménagement urbain et paysager de la porte de la Chapelle. Lauréat offre décembre 2020 - démarrage des études mars 2021 - livraison 1ère phase JO printemps 2024. |
| Mots-Clés |
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| Catégorie |
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| Crédits | Richez Associés / Emma Blanc / Antoine Duhamel photographe |
OBJECTIFS INITIAUX
Les espaces traversés par des échangeurs, les bords de voirie sont souvent indéfinis ; isolés du paysage urbain quotidien. Dans le cas de la mutation de l’échangeur de la Chapelle, comment « faire Porte/Place » ? Comment symboliser ce qui demeure un franchissement et un marqueur urbain, mais est aussi une intermodalité et un nouvel espace public ?
L'enjeu principal pour ce réaménagement de la porte d’entrée Nord dans Paris était d'abolir l'emprise du socle routier, de réparer les coupures urbaines et de renouer avec les traversées physiques et visuelles.
En donnant une valeur paysagère aux infrastructures pour les réhabiliter, on pouvait restituer de la perméabilité, réaffirmer des continuités urbaines réelles et en abolir les limites artificielles pour se réapproprier l’échelle territoriale du quartier métropolitain.
Cet axe majeur d’entrée dans Paris s’est transformé grâce à la reprise des tracés, à l’aménagement de trottoirs confortables, à la création de pistes cyclables, à la réduction de la place de la voiture, à la végétalisation, à un nouvel éclairage public…
Un autre objectif consistait à redéfinir une continuité de sol fertile pour promouvoir la ville perméable, ouverte, et connectée. Il s'agissait également de créer un réseau de nature pour enrichir la biodiversité régionale en lien notamment avec le déclassement et le réaménagement concomitant de la rue de la Chapelle et de sa transformation en boulevard urbain.
L’évolution de l’aménagement s’est faite par étapes avec des dates-jalons imposées par les projets connexes, notamment celles liée aux Jeux olympiques de 2024 ou du campus Condorcet.
LA CREATION D’UNE PLACE METROPOLITAINE
Le projet a consisté à :
LA FUTAIE
La porte de la Chapelle représentait un cortège de fragments de nature à valoriser : un écosystème intégré dans la trame verte et bleue porteur de « services écosystémiques ».
La strate arborée a été très fortement amplifiée avec une attention portée aux plantes indigènes ou adaptées au conditions climatiques du Bassin parisien.
Le projet a permis de retrouver un pourcentage de pleine terre au centre du site et en bordure, et de valoriser dès que cela était possible, l’eau et son infiltration naturelle malgré une très forte contrainte de réseaux et de sous-sols (Ratp, ouvrages divers en infrastructure, gypse).